Intention de messe

Intention de messe

Intention de messe

Lorsqu’on demande la célébration d’une messe, on distingue l’intention de l’offrande.

L’intention : Il suffit de préciser l’intention en quelques mots (pour des jeunes mariés, des nouveaux prêtres, pour un défunt, un malade, pour un parent, un ami, pour soi-même, pour la vie du monde, pour la vie de l’Église… en action de grâces pour des noces d’or ou d’argent, pour un jubilé sacerdotal, pour une guérison, une paix retrouvée…). Vous pouvez indiquer simplement "pour une intention particulière", si vous préférez la discrétion.

L’offrande : La célébration de la messe est un acte gratuit… qui n'a pas de prix ! La messe, c'est le Christ qui donne sa vie pour nous libérer du péché et de la mort, et nous donner la vie éternelle ! Mais pour soutenir la communauté paroissiale où l'on priera à votre intention, l'Eglise invite les fidèles qui demandent une intention de messe à l'accompagner par une offrande en argent, appelée aussi honoraire de messe. Le montant de l’offrande est proposé par l’Assemblée des Évêques. Vous pouvez donner plus ou donner moins. Mais en aucun cas la grâce reçue ne dépendra de la somme !

Pourquoi faire dire une messe à une intention particulière ?

Le sacrifice de la messe est une eucharistie, c’est-à-dire une action de remerciement, de louange et de joie pour le sacrifice de Jésus qui réconcilie l’homme avec son Père.

Il est offert en mémoire de l’Eucharistie que célébra Jésus-Christ lui-même une fois et pour tous : « Ceci est mon corps livré pour vous. Ceci est mon sang versé pour la multitude ».

L’Église permet aux fidèles de s’associer plus étroitement à ce sacrifice offert pour tous par une intention particulière confiée au célébrant, à qui on a toujours reconnu la possibilité de joindre cette intention particulière à l’intention générale.

La messe n’a pas de prix. Mais dès les origines, les fidèles ont voulu participer à l’Eucharistie par des offrandes en nature ou en espèces. Elles étaient destinées à assurer les frais du culte, la subsistance des prêtres, la vie de l’Église. C’est l’origine de la pratique des « honoraires de messe » qui date du VIIIe siècle et qui s’enracine dans l’Ancien Testament où le prêtre recevait une part des sacrifices faits à Dieu. Le prêtre doit toujours pouvoir « vivre de l’autel ». Le code de droit canonique légitime cette pratique (C.945) et la réglemente (C.946 et suivants). La vie matérielle de l’Église et de son clergé repose donc sur cette contribution volontaire des fidèles.